Le refus des banques mène Durobor à la faillite

Ce 30 avril, j'ai appris avec consternation le refus des banques de soutenir le projet de modernisation de Durobor et l’aveu de faillite qui en découle.

Depuis deux ans et la reprise par Herman Green, un projet de relance était pourtant sur les voies grâce à la coordination et aux efforts de l’actionnaire principal, de la Région Wallonne à travers la Sogepa et des travailleurs qui avaient consentis à de nombreux efforts, y compris en revoyant par exemple leur rémunération à la baisse.

Avec l’annonce d’aveu de faillite de Durobor, ce sont 154 travailleurs qui se retrouvent sans emploi, et c’est le risque de mettre un point final à une grande histoire industrielle.

Je demande au Ministre de l’Economie de faire examiner par la SOGEPA les meilleures pistes pour valoriser le potentiel industriel que représente DUROBOR, sa marque, le savoir-faire de ses travailleurs et ses brevets. Même s’il risque d’être plus modeste, j'estime qu’il faut examiner cette piste au plus vite pour préserver au mieux le potentiel de la marque DUROBOR.

Le rôle négatif que les banques ont joué dans ce dossier en prétextant de motif environnemental et/ou social pour refuser de prendre leurs responsabilités, est également à déplorer. Le refus des banques plonge aujourd’hui 154 familles dans l’incertitude et la déception.

Ce sont sur de nouvelles pistes d’avenir que nous devons aujourd’hui nous mobiliser pour essayer de construire un projet neuf autour de la marque et pour trouver des solutions pour chaque travailleur.